a zeiz da zeiz

Résultats du match

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16 pots. Mais une partie sera davantage gelée que confiture. Les fruits sont cette année tellement chargés en jus que même avec une cuisson raccourcie ils fondent. Voilà une leçon que je retiendrai : plutôt que de suivre bêtement une recette, fût-elle maternelle, enrichie de moults avis autorisés et eût-elle fait ses preuves, bien observer l'état des fruits et s'adapter.

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Devinette pas nette

Que cache Plume jusqu'à demain soir sous ce torchon ?

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Outre la nature de la chose celée il me faut également bien sûr le poids total, adjuvant compris, sans la tare, le lieu d'origine du produit de base, le nom des deux adjuvants de cuisson, le nombre approximatif de pots à prévoir. Je vous dispense de l'âge du capitaine ainsi que de la vaisselle consécutive.

Posté par plumequivole à 19:42 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Petit cheval piaffant

Je ne vous ai encore jamais parlé de mon défunt camarade O'Connell. On va réparer ça, il le mérite lui qui jamais ne me fit faux bond en 200 000 kms.

mob_fr12C'est pas lui bien sûr  en photo car le vrai a tristement fini sa vie en miettes à Paris dès que donné en héritage à ma nièce qui le préta à un cousin...

Pourquoi O'Connell, aucune idée, c'était venu comme ça. Je l'avais acheté en 73 avec mon premier salaire de pionne d'internat à Morlaix. Pas de cars aux heures de boulot et j'habitais à 30 bornes du collège. Pas de permis et surtout pas de sous pour viser une auto. Le 103 Peugeot faisait l'affaire. Il montait quand même à 85 km/h, 60 dans les très grosses côtes, très correct. On est très vite devenus inséparables. Outre le trajet boulot, il y avait le trajet Arrée - Ker iz presque chaque we pour voir les parents, les sorties fest-noz parfois bien loin et avec retour en fin de nuit, ensuite il y eut pendant au moins un an le trajet régulier Arrée-Lannion pour retrouver mon amoureux du moment, et puis carrément, allez ça roule ma poule, virées à l'île de Ré, en Normandie, en pays lorientais et je ne sais plus où encore. Une caisse sur le porte-bagage pour le chien et sac à dos sur mon dos. Pas pour les grandes virées le chien, et seulement par beau temps, mais quand même pour aller à Douarn.

Jamais de pépin, jamais de panne. Il était soigné aussi faut dire. Et on en a bavé tous les deux. Parce qu'en hiver les 60 bornes entre les monts et la côte, sous la pluie ou dans le vent, c'était quand même assez épuisant. Je n'avais bien sûr pas d'équipement moto, donc papier journal dans les godasses et sous le blouson, et deux paires de gants. Très efficace. À l'arrivée ma bonne mère me servait quand même un petit verre de cognac "pour faire circuler le sang". Hélas les bonnes soeurs du collège n'avait pas la même classe quand j'arrivais trempée comme une soupe pour prendre mon service à 7 h du mat ou à 10 h du soir...

Encore un truc qui me fait sourire maintenant : quand je revenais chez moi et qu'on longeait le lac de Brenniliz, je lui flattais l'encolure à O'Connell, l'encolure c'est-à-dire le réservoir, et je lui disais "ça sent l'écurie mon vieux, on y est !" J'avais l'impression qu'il en reprenait de l'élan. Complètement givrée la fille...

Et voilà, passé le permis en 78, acheté une voiture minable qui bouffait plus d'huile que d'essence, donné le 103 Peugeot, en moins de 10 jours il était mort. Il en reste de supers souvenirs, c'est déjà pas mal.

 

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IMG_7747En ce jour d'anniv' je m'étais subtilement exemptée du grand cérémonial familial habituel, repas interminable et tout le tintouin, ah que c'est bien ! Pour pas qu'on croit que je faisais la gueule j'ai quand même concocté une tarte amandine aux abricots, mangée vite fait avec un café et hop l'affaire était faite, on passe à autre chose

 


 

IMG_7751Mais j'ai eu un très joli cadeau. Fils est passé entre deux concerts, avec un pot de miel, première récolte de la première ruche de sa douce, une boîte de feuilles de vigne...du jardin de la même, et un sachet de reines des prés du talus de la ruche. En échange il repartira avec un pot de pistou fait maison, au basilic rouge. Le miel ça m'a vraiment fait un drôle d'effet parce qu'il y a de ça une ou deux nuits j'avais rếvé que cela se produisait exactement comme ça. Si mes rêves nocturnes prennent le pli de se réaliser, va falloir que je surveille le truc...

 


Sinon c'était un jour normal, j'ai taillé, assemblé, cousu, dre natur ha dre vicher...

 


 

 

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La donna e mobile, et la météo de même.

Il y a quelques semaines encore, Plume jurait ses grands dieux qu'elle n'écrirait plus, moule cassé, désespoir et tout ça. Bon, finalement elle a envoyé à son éditrice préférée le diabolique roman qui la mettait depuis plus de 3 ans dans cet affreux état d'impuissance. Remanié le machin. On attend le verdict de la dame, on a les boules, mais on attend. Et toc, dans la foulée on a repris un vieux truc qui traînait, juste pour se changer les idées, et voilà qu'en deux coups de cuillers à pot (bon, là, je me vante) on a revu, complété et terminé le roman. Un polar léger. Enfin...plus ou moins léger. On va quand même attendre un peu pour l'envoyer à qui de droit. Faut rester calme. Mais fichtre-foutre ça fait du bien !


On est passé en mode crachin mou depuis 2 jours. Temps tiédasse, humide, du vent pourtant, de sud, bref l'idéal pour monsieur Mildiou. Aujourd'hui suis allée aux jardins persuadée que les tomates agonisaient, prête à tout arracher en pleurnichant. D'autant plus qu'en causant avec mon légumier préféré au marché de ce matin j'avais vu la mine de condoléances qu'il me faisait, genre "on est de tout coeur avec toi..." Eh ben non, en pleine forme les bêtes ! Bien sûr on croise très fort les doigts, la période humide n'est pas terminée, mais quand même ça fait plaisir. Parce que si je dois jeter et brûler ces plants magnifiques et les kilos de fruits que j'ai, je crois que je me prends une cuite de désespoir.


Et sinon quoi ? Rien si ce n'est que je me rends compte depuis quelques temps que j'appréhende un chouia vos prochains départs en vacances. C'est pas gentil, je sais, je devrais plutôt vous les souhaiter bonnes mais qu'est-ce que je vais me sentir seule !...


Et puis allez, puisqu'on est dans la note mélancolique, je crois que j'ai perdu mon contrat de femme de ménage chez Frangin et Belle-Soeurette. Non pas qu'ils trouvent que je bosse comme un manche, mais vlà t'y pas que B-S s'est mis en tête qu'elle me demandait trop et que j'avais d'autres chats à fouetter, et bref elle va réengager son ancienne femme de ménage... qu'elle ne supporte pas. Bordel de Dieu que les gens sont compliqués ! Elle me payait, je bossais, c'était pas simple ? C'est tout à fait symptomatique de quelqu'un qui n'a jamais bossé de sa vie. Bon, soyons honnête ça m'arrange, ça me libère d'une obligation mais quand même je trouve ça très con. Si elle s'avise de se plaindre que son ménage est mal fait par "la bonne femme", je l'étouffe .


Et puis tiens puisque je suis en mode râlerie, j'en ai marre des employeurs occasionnels qui oublient de me payer mes tafs parce que hein...on part en vacances et on verra ça ultérieurement, y a pas le feu au lac. Trois salaires en souffrance depuis plus d'un mois. Sont mignons mais ils me gavent. Et me compliquent la vie. Rhooo...qu'est-ce que j'ai ce soir ?!

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