a zeiz da zeiz

Labour Sul labour pas nul

Dire qu'il y a des gens qui s'emmerdent le dimanche...

- Remplissage de quelques sacs de terre et détritus, stockage dans camion (pas utilisé la brouette !)

- Curage d'un réservoir, d'un bac de dégraissage, même changée lavée je sens le fleuve...

- Brossage d'un toit ondulé ( à cheval sur le bord d'une fenêtre, hihihi)

- Collecte des premiers cartons vides.

- Compte-rendu d'activité à Belle-Soeurette et constatation que Nièce et moi-même avons une patience d'ange et une capacité certaine à encaisser. Il est patent et confirmé que quoi que nous fassions, rien ne sera jamais bien. Bon, faudrait pas quand même qu'elle pousse le bouchon trop loin.

Et pour finir, la rigolade du jour, quand je suis sortie embarquer les sacs de merdouille dans le camion, puis le garer plus loin et revenir à pied, je me suis aperçue que j'avais gardé la charlotte plastique sur la tête. Bon...les quelques promeneurs croisés on eu le bon goût de regarder ailleurs.

Posté par plumequivole à 18:59 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Fin d'anticyclone

Je vais finir par avoir peur de me lever le matin.

Equipée de la brouette capiste, de pelle, grattoir, balai brosse et sac à gravats, je m'activais comme j'avais promis et prévu à débarrasser de ses pierres, boues et détritus divers la cour fraternelle afin qu'elle soit accessible aux futurs travaux. Je n'étais pas mécontente du résultat de ma première journée, même presque pas mal au dos. Et voilà que Frangin vient me trouver et m'annonce, la mine désolée, qu'il va devoir metre en vente la petite maison mitoyenne dans laquelle j'habite. Eux aussi ont des histoires, non pas de mur décati mais pire, de falaise qui s'écroule chez leur voisin. Mur de soutainement et autres, le couperet du devis vient de leur tomber dessus, ça va chercher dans les 60 000 €...et ils ne les ont pas. Il me propose de me laisser à la place l'appartement du deuxième étage. Mais là je lui explique que de toute façon je suis obligée de réintégrer mon ex-appartement de Douarn, que c'est la condition sine qua non pour qu'un dossier d'aide soit ouvert (ce qui ne veut pas dire accepté, loin de là !). Il avait pas pigé le truc mon petit frère qui plane...et il pensait me garder à proximité...genre ange gardien 24/24...

Bon...au fond pour moi ça ne change rien, je déménage, je déménage...C'est juste que là j'ai l'impression, en plus d'un terrible sentiment d'échec, d'être cernée par les scénarios catastrophe. Y a un peu trop d'accumulation et d'incertitude sur mes frèles épaules.

Donc, en attendant que le ciel me tombe sur la tête, ce qu'il a apparemment décidé de faire quand il le jugera bon, cette semaine je programme à plein temps devis, démarches pour l'eau, l'électricité, l'assurance, internet, les ordures ménagères...et je suis sûre que je vais en oublier une ou deux.

Et les cartons ! Ah les cartons ! J'oubliais les cartons ! Parce que je m'étais dit que même en retournant habiter à Dz, je pourrais laisser pas mal de choses dans la petite maison, les livres par exemple mais aussi certains meubles, sans que ça dérange personne, eh ben non, raté, faudra tout vider ! Et je vous jure que cette perspective, le cauchemar des cartons à remplir, seule, pendant des semaines, et transporter, et monter, et vider...je croyais que c'était fini, et ça me sizaille ce qui me reste d'énergie.

Bref j'en ai marre, marre, marre...Cela dit, comme il risque d'y avoir encore pas mal de notes de ce genre sur ce blog, si vous en avez assez, regardez donc juste le titre...et passez à côté !

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Retour d'anticyclone ? Pourvou qué ça doure...

J'ai trouvé mon paradis informatique ! En l'occurrence une boutique-atelier à 30 bornes de chez moi mais je ne regrette pas les kms (parcourus sous le soleil et dans les sublimes couleurs de l'automne). Leur principe : limiter le gâchis en rachetant les parcs informatiques des entreprises qui bazardent leur matériel tous les 4/5 ans juste pour être au top du modernisme. Ensuite réinstaller le système en fonction des réels besoins des clients, et proposer à la vente une gamme qui va du simplissime (genre mon frangin qui ne fait rien de plus qu'aller regarder les résultats sportifs et ses mails) au professionnel pointu. Bien sûr ils réparent aussi quand ça vaut le coup. J'ai même visité l'atelier.

Bref, je suis restée quasi une heure à discuter avec un charmant jeune homme qui m'a posé des questions très précises sur mes besoins essentiels, a répondu à toutes mes questions, en mettant bien l'accent sur ce dont j'ai vraiment besoin et ce qui serait luxe inutile, va faire un diagnostic de ma vieille bécane, et s'il s'avère que même réparée elle pourrait ne plus être très fiable vu son grand âge, me propose un appareil pro de 3 ans d'âge, garanti 3 ans, que j'ai vu et testé, équipé Linux par ses soins, et à un prix défiant comme on dit toute concurrence. 

Voilà, voilà, j'aurai le diagnostic demain ou lundi. Je suis allée là sur les conseils éclairés de Fils, et franchement c'est pas pour dire, je lui suis reconnaissante car quelque soit le choix que je ferai, réparation ou achat, je sais maintenant que je peux faire confiance.

Posté par plumequivole à 23:11 - Commentaires [3] - Permalien [#]

Au bonheur des sigles...

J'ai passé une bien merveilleuse journée entre ANAH, DSAH, COMCOM, CCAS, et ADIL. Je vais devenir un vrai glossaire des sigles et acronymes. Si vous avez besoin, surtout n'hésitez pas !

Passé un long et instructif moment avec monsieur ProxiDz chargé de mon dossier, je le trouvais très sympa jusqu'au moment où Nièce qui le connaît bien me prévient que c'est un raciste intégral pour qui les Arabes sont des Melons. Effectivement ça classe l'homme. Cela dit je vais peut-être attendre qu'il ait monté mon dossier pour l'insulter ? Aïe, si mes ennuis immobiliers s'entrechoquent gravement avec des problèmes moraux, que deviens-je ?

Ce que j'ai retiré de plus certain de ma journée c'est que ça va prendre des semaines voire des mois; et par ailleurs que l'option déménagement obligatoire se confirme.

Bon...ça me laisse du temps pour économiser sur le tabac, le chocolat, le café, les bouquins, les croquettes du chat...

Posté par plumequivole à 19:49 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Pour parer au burn-out menaçant...

Je vous narre mes grosses emmerdes, ou pas ? Allez, si, ça va me faire du bien et en plus ça m'occupera, suis incapable de bosser aujourd'hui, pas la tête à ça.

 Je ne sais plus trop ce que j'ai déjà narré ici, pour résumer, je suis toujours propriétaire d'un appartement que j'ai quitté pour me faire héberger chez Frangin, et que j'ai mis en vente. Appartement en copropriété (Monsieur GrosConnard, ça vous dit quelque chose ?). Le mur de pignon était un peu dégradé et demandait réparation mais pour cause de GrosConnard entre autres, ça a traîné. Les pluies ont aggravé la situation et ce matin, lettre recommandée de la Mairie, injonction à faire les travaux urgemment.

Primo je prends rendez-vous avec la personne chargée du dossier, j'ai pas mal de questions à lui poser, mais le brave homme apparemment ne travaille que le matin...

Deuzio, je me renseigne sur les aides (site de l'Agence Nationale de l'Habitat). D'où il ressort que

- je suis un ménage très modeste (hihihi) et même très très au regard des chiffres officiels.

- je peux donc oser espérer avoir la chance d'être éligible à l'aide (50%), mais...

- je dois être propriétaire occupante. Or je n'occupe pas. Et donc? Et donc, peut-être bien que je vais devoir annuler la mise en vente, reprendre les abonnement EDF, eau, ordures ménagères, internet, etc...remodifier l'assurance, et...redéménager !!!!!!!!! J'en ai repéré des qui vont adorer ce truc.

Bon, tant que je n'ai pas vu le monsieur qui ne travaille que le matin, tout ça n'est que projections, un peu inutiles sans doute mais mon esprit peine à rester sans échafauder des plans de sauvetage.

En attendant et toujours pour m'occuper la tête les demandes de devis sont en route.

Voilà, voilà, finalement d'écrire les choses noir sur blanc ça m'a aidé à clarifier un peu la situation, c'est déjà ça. N'empêche que si je n'avais pas arrêté la bibine, je crois que je m'en prendrais une sérieuse ce soir. Et inutile de préciser que je n'ai pas eu le coeur à aller remuer caillloux et bouillasses aujourd'hui ! c'est con, ptêt bien que ça m'aurait fait du bien...

Posté par plumequivole à 20:08 - Commentaires [4] - Permalien [#]